La littérature scientifique s’accorde à dire que ces soins sont généralement réalisables, acceptés par les patients et peuvent présenter, à court terme, des résultats cliniques comparables au présentiel. Mais par ailleurs, elle constate un manque de standardisation des indicateurs de qualité et du vocabulaire, limitant la portée des comparaisons internationales. Le concept même de télésoin englobe des réalités très diverses (vidéo, appel audio, applications prescrites, modèles hybrides), ce qui explique en partie l’hétérogénéité des résultats observés concernant l’alliance thérapeutique et l’engagement.
Les données suggèrent que la souplesse d’utilisation, la qualité de l’accompagnement humain et la prise en compte des ressources matérielles du patient conditionnent davantage la pertinence de l’intervention que la simple mise à disposition d’une interface numérique.